Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Les souverains belges, le roi Philippe et la reine Mathilde reçus au palais impérial de Tokyo par l'empereur et l'impératrice du Japon 11/10/2016

Le roi Philippe et la reine Mathilde, en visite d’Etat au Japon, ont été reçus mardi 11 octobre 2016 par l’empereur Akihito et l’impératrice Michiko. Les souverains ont été officiellement accueillis mardi matin lors d’une cérémonie donnée au palais impérial. Il ont ensuite participé en soirée à un dîner d’Etat, offert par l’empereur nippon.Entre ces deux événements partagés avec le couple impérial, le Roi et la Reine ont participé, chacun de leur côté, à des activités organisées dans le cadre des 150 ans des relations diplomatiques entre le pays du Soleil-Levant et la Belgique.Le roi Philippe a assisté à une réunion de dirigeants d’entreprises nippones et de patrons belges avant de prendre part à un symposium sur les sciences de la vie, regroupant des intervenants des secteurs des biotechnologies et de la santé. Des scientifiques et des entrepreneurs belges actifs dans ces domaines ont pu partager leur expérience avec leurs homologues japonais.La reine Mathilde a pour sa part prononcé un discours lors d’une conférence sur l’égalité entre homme et femme sur le marché du travail, un sujet très actuel au Japon où le taux d’emploi des femmes est moins élevé que dans beaucoup d’autres pays. Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, souhaite d’ailleurs que plus de femmes travaillent pour soutenir l’économie. Son épouse était présente à la conférence, lors de laquelle elle s’est aussi exprimée.Le Roi et la Reine ont terminé leur journée par un dîner d’Etat, offert par l’Empereur Akihito. Dans son discours, le roi Philippe a notamment souligné les liens forts quiexistent entre la monarchie belge et la famille impériale japonaise. «Le roi Baudouin et la reine Fabiola étaient vos contemporains et vos amis. Au fil des ans vous avez noué avec eux une relation de complicité et d’affection sincère, qui rejaillit encore sur nous aujourd’hui», a affirmé le roi Philippe.

Source: La Libre Belgique

Le roi et la reine des Belges en visite d'Etat au Japon 11/10/2016

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Le roi Philippe et la reine Mathilde sont arrivés lundi 10 octobre 2016 dans la capitale japonaise Tokyo à l'occasion d'une visite d'État pour célébrer 150 ans de relations diplomatiques entre le pays du Soleil-Levant et la Belgique. Après un voyage de quinze heures ponctué d'escales à Ekaterinbourg (Russie) et Oulan-Bator (Mongolie), l'avion du couple royal a touché le sol à 8h (heure locale). Les souverains belges sont accompagnés de nombre de chefs d'entreprises belges, le Japon étant l'un des plus importants partenaires commerciaux de la Belgique. Une série d'activités sont prévues pour renforcer les liens économiques avec le partenaire japonais.Les relations académiques seront également mises à l'honneur au cours de cette visite.Durant cette première journée, le couple royal s'est rendu au sanctuaire shinto de Nezu, dans l'arrondissement de Bunkyo à Tokyo. Le shintoïsme est un ensemble de croyances datant de l'histoire ancienne du Japon, parfois reconnu comme une religion, qui exerce une influence majeure dans la culture japonaise.Les souverains ont ensuite assisté à une réception, organisée par l'ambassade de Belgique, pour la communauté belge présente au pays du Soleil-Levant.En toute discrétion, le roi Philippe et la reine Mathilde ont par ailleurs rencontré une victime japonaise et des proches japonais de victimes des attentats du 22 mars à Bruxelles et Zaventem.

Source : La Libre Belgique

Visite en solo à La Haye pour la duchesse de Cambridge reçue par le roi Willem-Alexander des Pays-Bas 11/10/2016

La princesse Catherine, duchesse de Cambridge et épouse du prince William, a réalisé mardi 11 octobre 2016 son premier voyage officiel en solo à l'étranger, une visite d'une journée aux Pays-Bas qui, selon les observateurs, s'inscrit dans le cadre d'une offensive de charme britannique post-Brexit.La duchesse de Cambridge a d'abord participé à un déjeuner avec le roi des Pays-Bas Willem-Alexander à la résidence royale de Wassenaar, banlieue huppée et boisée de La Haye."Bienvenue, bienvenue, enchanté de vous voir !". Le monarque a accueilli par ses mots Kate, le premier membre de la famille royale britannique à effectuer une visite dans son royaume en trois ans.Elégante, comme à son habitude, l'épouse du prince William portait un tailleur parme, rehaussé d'une veste peplum. Son chignon soigné révélait des boucles d'oreille nacrées, portées probablement en guise de clin d'oeil à la célèbre peinture du XVIIe siècle "La jeune fille à la perle" de Johannes Vermeer.L'oeuvre d'art est exposée au Mauritshuis, au coeur de La Haye, où la duchesse a ensuite pu admirer 22 peintures des maîtres néerlandais prêtés au musée par la "British Royal Collection" dans le cadre de l'exposition actuelle.Accueillie par la directrice du musée Emilie Gordenker, Kate s'est arrêtée pour échanger quelques mots avec des enfants agitant des drapeaux néerlandais et britanniques.La journée de la duchesse de Cambridge s'est poursuivie par une rencontre à la résidence de l'ambassadeur britannique avec des membres d'un institut local chargé de traiter les problèmes de santé mentale et d'addiction.Plus tard, l'épouse du prince William a rejoint la ville portuaire de Rotterdam, dans le sud-ouest, pour y découvrir un projet communautaire consistant à fournir des espaces de travail publics aux riverains et aux enfants.Considérée par le quotidien britannique Daily Mail comme "l'arme secrète de la Grande-Bretagne" auprès des pays européens pendant le Brexit, Kate effectue ce voyage au lendemain de la rencontre de la Première ministre Theresa May avec son homologue néerlandais Mark Rutte.Le chef du gouvernement a déclaré à cette occasion qu'il "était bon de prendre le temps d'échanger des idées". "Après le vote (en faveur) du Brexit au Royaume-Uni, nous nous trouvons en terrain inconnu", a-t-il ajouté.La visite de la duchesse de Cambridge intervient également après que le roi Willem-Alexander eut averti le mois dernier que la décision de la Grande-Bretagne de quitter l'Union européenne avait créé de nombreuses incertitudes en Europe et pourrait provoquer des pertes d'emplois aux Pays-Bas.La Grande-Bretagne est le troisième partenaire commercial des Pays-Bas en termes d'exportations après l'Allemagne et la Belgique, d'après l'Office néerlandais des statistiques (CBS).

Source : AFP

Mariage royal à Tirana du prince Leka II des Albanais avec Elia Zaharia, entourés d'une quarantaine de membres du Gotha 10/10/2016

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Qui aurait pu imaginer un jour que l’Albanie, le pays le plus fermé au temps du communisme, renouerait les fils distendus de sa mémoire et se réconcilierait avec son passé à l’occasion du mariage du prince Leka II des Albanais – petit-fils du roi Zog Ier et de la reine Géraldine, chassés de Tirana par les troupes de Mussolini en avril 1939, un an après leur mariage et deux jours après la naissance de leur fils Leka Ier – avec une jeune actrice Elia Zaharia, formée au Conservatoire de Bordeaux et au Cours Florent. Pour l’occasion, le gouvernement albanais d’Edi Rama avait mis le palais des Brigades – ancien palais royal construit sous le règne de Zog Ier – à la disposition du couple princier pour organiser une cérémonie digne d’une monarchie du nord, à la fois fastueuse et simple, avec juste un protocole folklorique qui donnait à tout cela des airs de Tintin dans « le sceptre d’Ottokar ». Le couple a fait son entrée dans l’ancienne salle des fêtes au son de l’hymne royal interprété par la fanfare de la garde républicaine et s’est présenté devant le jeune maire de Tirana, Erion Vielaj, sous le buste imposant du héros national Skanderbeg. La mariée était vêtue d’une robe en soie crème rebrodée par une créatrice kossovare Blerina Kllokoqi, et portait sur le front un diadème de la famille royale avec le casque de Skanderbeg couronné d’une tête de chèvre. On ne pouvait imaginer un tel rassemblement de membres de familles royales, tous attirés par une légitime curiosité pour l’Albanie moderne. Au premier rang prennent place la reine Sofia d’Espagne accompagnée de sa sœur la princesse Irène de Grèce, l’impératrice Farah Pahlavi, la princesse Lalla Meriem sœur du roi du Maroc, le prince et la princesse Michaël de Kent, le prince Philippe et la princesse Isabelle de Liechtenstein, le prince Guillaume et la princesse Sybilla de Luxembourg, la princesse Léa de Belgique, la grande-duchesse Maria de Russie, la princesse héritière Margarita de Roumanie et le prince Radu, le duc et la duchesse de Bragance du Portugal, le duc et la duchesse de Castro, héritiers du trône de Naples, l’archiduc et l’archiduchesse Georg d’Autriche, le prince Georg Friedrich de Prusse, le prince Ali d’Egypte, le prince Joachim Murat, la princesse Marie-Thérèse de Bourbon-Parme, le prince et la princesse Michel de Grèce, le prince et la princesse Alexandre de Serbie, le prince Nicolas du Monténégro, les princesses Maria-Pia et Marie-Gabrielle de Savoie… dont le grand-père, le roi Victor-Emmanuel III a séjourné dans le palais royal : « Il y a tous les représentants des pays qui autrefois convoitaient ou ont envahi l’Albanie » s’amuse Frédéric Mitterrand qui présentera bientôt sur Arte un film consacré à la reine Géraldine d’Albanie.Belle ironie de l’Histoire : avant l’Albanie, les autorités serbes, roumaines, monténégrines ont perçu l’avantage de redonner une place aux familles royales anciennement régnantes qui, à défaut de reconquérir leur pouvoir, ont retrouvé intacte l’affection populaire. Autre spécificité des noces royales albanaises, l’harmonie religieuse comme le rappelle le prince Leka II car ce sont les cinq représentants des religions– musulmane, catholique, orthodoxe, protestante et bektashie – qui les ont bénis : « La famille royale est un exemple de cette harmonie religieuse car mon grand-père et mon père étaient musulmans, ma grand-mère la reine Géraldine catholique, ma mère était anglicane et ma fiancée Elia est orthodoxe » rappelle le jeune marié. Une harmonie qui pourrait servir d’exemple. Au soir des noces, un grand gala est offert dans le palais royal somptueusement paré et où est servi un dîner de cinq plats tous rappelant les traditions culinaires albanaises ancestrales. Avant de se mettre à table, les quelque quarante membres des familles royales ont pris la pose dans le grand escalier du palais. Une image inédite pour les reporters albanais. Mais comme l’a dit Ahmed Zogu, cousin du défunt roi Leka Ier, « par votre présence à ce mariage, vous honorez la nation albanaise ». Rien ne vaut un mariage royal pour faire parler autrement d’un pays jusque là trop méconnu.
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