Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Septembre 2017

La reine Elizabeth II et le prince Philip dévoilent une statue de la reine mère dans le village modèle de Poundbury conçu par le prince de Galles 28/10/2016

La famille royale a visité le village modèle de Poundbury dans le comté de Dorset, un projet architectural et urbain imaginé par le prince de Galles dans sa "Vision de la Grande-Bretagne". A cette occasion, le prince Charles, accompagné de son épouse Camilla, la duchesse de Cornouailles, a demandé à sa mère, la reine Elizabeth II de dévoiler une statue en pied haute de trois mètres de la reine mère, réalisée par le sculpteur Philip Jackson et trônant au centre du square de Poundbury, non loin de Dorchester. Il s'agit d'une copie de la sculpture de la reine mère qui trône sur le Mall, à Londres, à côté de celle du roi George VI. Le couple royal et le couple héritier arrivèrent à Dorchester en train, se rendirent à Poundbury pour y visiter le Jubilee Hall et le Royal Pavilion ainsi qu'un supermarché local avec les produits fermiers du Duché.Prenant la parole devant la foule agitant des drapeaux britanniques, le prince de Galles a raconté que ce village "il y a vingt-cinq ans n'était qu'un simple rêve et même pour la plupart des gens - à l'exception du regretté Sir David Landale, alors Duchy of Cornwall Secretary - un rêve complètement fou".Il est pourtant devenu réalité."C'est avec une immense fierté et dans le souvenir chéri de ma grand-mère aimée que j'invite Votre Majesté à dévoiler la statue de la Reine Elizabeth, the Queen Mother avant de déclarer ouvert son square".La Reine mère est décédée en 2002 à l‘âge de 101 ans, elle était avec Diana la personnalité de la famille royale préférée du peuple.

Le prince Albert II de Monaco rachète la maison familiale des Kelly à Philadelphie et s'y rend avec son cousin John B. Kelly 25/10/2016

Le prince Albert II de Monaco a conclu il y a quelques jours un accord immobilier pour acquérir la demeure de la famille Kelly à Philadelphie, où a grandi sa mère, la princesse Grace."Je suis très content d'avoir sauvé cette vieille maison de famille d'une mort certaine et nous réfléchissons à ce que nous pourrons en faire. Peut être un espace d'exposition ou des bureaux pour la fondation Princesse Grace" a confirmé Albert II, actuellement à New York pour la Fondation Princesse Grace, à l'hebdomadaire américain People Magazine.La demeure construite en 1935 sur Henry Avenue par John B. Kelly a appartenu à la famille Kelly jusqu'en 1974.La transaction de cette maison de style colonial s'est conclue pour 775.000 dollars rapporte le magazine People.Toujours pour l'hebdomadaire américain, le souverain monégasque a évoqué ses souvenirs d'enfance dans cette maison, ou il s’était roulé enfant sur le tapis du salon."Je me souviens aussi d'une de mes premières visites dans cette maison. Ma grand-mère m'avait installé dans une des chambres à l’étage. Je devais avoir cinq ans et pour une des premières fois de ma vie, je me souviens que je n’étais pas avec ma sœur.Je suis resté à la fenêtre, à regarder passer les voitures et profiter d’être seul. Cette maison est remplie de moments comme ça, de moments familiaux".Dans cet entretien, le souverain a espéré montrer cette maison au prince héréditaire Jacques et à la princesse Gabriella dans les prochains mois, "et les voir jouer dans le jardin"

L'ancien roi des Belges Albert II convoqué au tribunal le 21 février 2017 dans l'affaire de reconnaissance en paternité introduite par sa "fille cachée" Delphine Boël 25/10/2016

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L’affaire Boël poursuit son cours. On sait que Delphine Boël a entamé une procédure en déchéance de paternité à l’égard de Jacques Boël et en reconnaissance de paternité dans le chef du roi Albert II.Roi des Belges de 1993 à 2013, ce dernier est impliqué dans une procédure de reconnaissance de paternité engagée par Delphine Boël, une artiste belge née en 1968 présentée comme le fruit d'une relation extraconjugale entre la baronne Sybille de Sélys Longchamps et celui qui deviendrait 25 ans plus tard Albert II.La prochaine étape de la procédure est une nouvelle audience au tribunal de première instance de Bruxelles. Cette audience a été fixée au 21 février prochain. Et toutes les parties personnelles ont été convoquées : soit Delphine Boël, Jacques Boël, mais aussi Albert II.Chacun est censé répondre à cette convocation. Mais une partie peut toutefois toujours se prévaloir d’une « excuse légitime ». Et l’absence d’un des protagonistes n’entraînerait pas pour autant l’arrêt de la procédure. L'ancien roi Albert II viendra-t-il personnellement plaider sa cause (sa ligne ayant toujours été qu’il n’est pas le père de Delphine) ? Manifestement non. « A ma connaissance, nous répond son avocat Alain Berenboom, le roi sera représenté par ses avocats ». Et il précise : « Dans les affaires de désaveu de paternité, les parties n’assistent traditionnellement pas à l’audience, sauf lorsque l’enfant est mineur. C’est d’ailleurs ce qui s’est déjà passé à l’automne 2014, lors des plaidoiries qui ont donné lieu au premier jugement : Delphine Boël était présente, mais pas Jacques Boël ni Albert II ».

La reine des Belges, Mathilde, se rend en Jordanie visiter un camp de réfugiés syriens 25/10/2016

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Ces 24 et 25 octobre 2016, la reine Mathilde accompagnée par le ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, était en Jordanie afin de constater la situation difficile des réfugiés syriens en Jordanie, avoir une idée plus précise du travail des différentes organisations non gouvernementales sur place et voir comment la Jordanie gère l’afflux de ces réfugiés.Depuis le début du conflit, en 2012, la Jordanie a accueilli 650.000 réfugiés, dont 76 % sont des femmes et des enfants. 20.000 vivent dans des conditions rudimentaires au camp de Zaatari. Ils vivent dans des habitations faites de tôles.. Mais ils se disent heureux. "Ici, au moins, je sais que mes enfants sont en sécurité", nous dit une mère de famille dans un anglais approximatif. "On a quitté la Syrie à temps."Le sable leur cause parfois de nombreux soucis de santé. C’est d’ailleurs l’une des causes les plus fréquentes de soin au centre médical du camp de réfugiés. "On a pas mal de crises d’asthme, de problèmes respiratoires à gérer", nous indique un membre du personnel des Nations unies.La Belgique a consacré près de 65 millions d’euros d’aide humanitaire à la crise des réfugiés syriens. Le montant a été réparti de la sorte : "22 millions pour la Turquie, 14 millions pour la Syrie, 10 millions pour la Jordanie, 9 millions pour l’Irak, 6 millions pour le Liban et trois millions pour certaines régions."Pour la Reine Mathilde et le ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, il était "important de voir ce qui se passe dans le camp de Zaatari". Alexander De Croo va plus loin en affirmant "qu’ensemble, on peut faire plus. On ne peut que remercier les Belges pour ce qu’ils font. On est fier de la manière dont on a géré ça ! On est solidaires face à quelque chose qui se passe ici. On doit sortir de l’idée que les réfugiés veulent rejoindre l’Europe."La Belgique soutient de nombreuses associations et organisations internationales présentes en Jordanie. Selon les estimations du ministère de la Coopération au développement, la Belgique verserait "presque 10 millions d’euros d’aide humanitaire" à la Jordanie.Cela se fait via des contributions financières annuelles ou des versements directs à des programmes, comme le versement d’un million d’euros à un projet de santé du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) au camp de Zaatari.Sur place, lors de la visite du centre médical et du camp de 5,3 km², on ne peut que faire face à un constat: l’aide belge n’est pas gaspillée. Dans la salle d’attente de l’hôpital, les familles se succèdent: des femmes et des enfants se font vacciner, des médecins les auscultent, des livrets de santé sont complétés.Cette aide financière sous forme de liquidités aux réfugiés du camp permet de diminuer la pauvreté. Cela "fait en sorte que les réfugiés puissent vivre dans le camp". Des supermarchés et commerces jordaniens se sont implantés dans le camp. Ils sont tenus par des réfugiés et font vivre l’économie locale.
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