Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Septembre 2017

Réforme constitutionnelle en route pour l'abdication de l'empereur du Japon Akihito 12/01/2017

XVMefdaeb80-d817-11e6-af62-787f14c203b5.jpg
Mercredi 11 janvier 2017, la presse japonaise a révélé que le gouvernement pourrait autoriser l'empereur à abdiquer et son fils à lui succéder début 2019. Une annonce qui divise les Japonais, partagés sur les réformes envisagées.Le gouvernement japonais pourrait autoriser l'empereur à abdiquer et son fils à lui succéder le 1er janvier 2019, selon la presse japonaise. «L'exécutif a commencé à étudier la montée du prince héritier (Naruhito) sur le trône début 2019», a rapporté le quotidien Nikkei.Un changement d'empereur impliquera alors le début d'une nouvelle ère. Heisei, qui signifie «parachèvement de la paix», est le nom qui caractérise l'actuelle ère. Elle a débuté en janvier 1989, lorsqu'Akihito a succédé à son père Hirohito, marquant la fin de l'ère Showa. Si la date du 1er janvier 2019 a été choisie, c'est pour ne pas avoir une année calendaire à cheval sur deux ères impériales.En août dernier, l'empereur du Japon Akihito s'était exprimé pour la deuxième fois de son mandat en évoquant son souhait d'abdiquer. «Heureusement, je suis aujourd'hui en bonne santé, mais quand je vois ma forme décliner progressivement, je m'inquiète de la difficulté à remplir mes fonctions», avait-il déclaré dans une rare allocution télévisée.À 83 ans, l'actuel Empereur doute en effet de sa capacité à assumer le lourd protocole imposé par sa fonction. Par ailleurs, il dit vouloir aider de son vivant son fils à endosser ses futures fonctions. De nos jours, l'empereur n'a plus de pouvoir politique, mais il est défini par la Constitution comme une autorité symbolique.Mais la législation actuelle japonaise n'autorise pas l'empereur à quitter le trône de chrysanthème avant sa mort. Suite aux déclarations d'Akihito cet été, des réflexions ont été menées par l'exécutif. Le premier ministre nationaliste Shinzo Abe a nommé en septembre une commission de six personnalités, qui doit émettre le 23 janvier des recommandations.Selon les derniers sondages, 90% de la population est favorable à la modification de la loi permettant à l'empereur d'abdiquer. Néanmoins, les Japonais sont fortement divisés en ce qui concerne la méthode.Si certains sont en faveur d'une refonte de la loi régissant la Maison impériale, d'autres préfèrent la rédaction ex nihilo d'une législation spéciale offrant à l'actuel empereur, et à lui seul, le droit de léguer son titre et ses fonctions de son vivant à son fils aîné Naruhito. C'est probablement la seconde solution qui est, pour l'heure, privilégiée par la Commission.«Je souhaite que nous débattions calmement de la question» de l'abdication de l'empereur, a déclaré Shinzo Abe lors de sa conférence de presse de la nouvelle année.Cet été, le quotidien Nikkei révélait également que l'actuel empereur était partisan d'autoriser les filles à devenir impératrices, au même titre que les garçons, ce qui est aujourd'hui interdit. Une idée à laquelle est fortement opposé Shinzo Abe, ainsi que la droite ultraconservatrice.Le premier fils d'Akihito, Naruhito, et son épouse la princesse Masako ont une fille unique, Aiko. Cette réforme pourrait donc lui permettre d'accéder au trône, sauf si la Maison impériale décide finalement de choisir le prince Hisahito, neveu de l'héritier. «À l'heure actuelle, nous attendons sans idée préconçue les conclusions de la commission mandatée pour réfléchir à l'allégement des tâches de Sa majesté», a indiqué mardi Yoshihide Suga, le porte-parole du gouvernement.

Source : Le Figaro

Le gouvernement nippon envisage l'abdication de l'empereur Akihito et l'avènement du prince héritier Naruhito pour 2019 11/01/2017

topelement(017).jpg
«L'exécutif japonais a commencé à étudier la montée du prince héritier Naruhito sur le trône début 2019», a notamment indiqué le quotidien Nikkei, corroborant des informations également données par d'autres journaux comme le Mainichi et le Yomiuri. Le choix du 1er janvier 2019 s'expliquerait par la volonté de ne pas avoir une année calendaire à cheval sur deux ères impériales, un changement d'empereur impliquant une entrée dans une nouvelle ère. L'actuelle ère est appelée Heisei (parachèvement de la paix): elle a débuté en janvier 1989, lorsque Akihito a succédé à son père décédé Hirohito (ère Showa).Ce mouvement fait suite à une allocution d'Akihito prononcée en août au cours de laquelle il a laissé filtrer son souhait d'abdiquer, même si la loi régissant la Maison impériale ne l'y autorise pas. Une commission désignée par le Premier ministre Shinzo Abe doit émettre ce mois-ci des recommandations qui vont dans le sens d'une loi d'exception autorisant l'actuel empereur, et lui seul, à quitter le trône de son vivant, en raison de son âge avancé (83 ans depuis le 23 décembre 2016). L'exécutif aimerait que cette nouvelle loi soit adoptée durant l'actuelle session parlementaire, mais les débats risquent d'être houleux car l'opposition et de nombreux experts préféreraient que soit réformée la loi de la Maison impériale.Toutefois, les nationalistes, dont est proche M. Abe, ne veulent pas rouvrir les discussions sur la modification de ce texte datant de l'immédiat après-guerre afin d'éviter un débat plus large, notamment au sujet de l'accession aujourd'hui interdite des femmes sur le trône du chrysanthème. «Je souhaite que nous débattions calmement de la question» de l'abdication de l'empereur, a déclaré la semaine passée M. Abe lors de sa conférence de presse de nouvel an. «À l'heure actuelle, nous attendons sans idée préconçue les conclusions de la commission mandatée pour réfléchir à l'allègement des tâches de Sa majesté», avait ajouté mardi le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga.

Source : AFP

Service religieux à l'église russe de Copenhague en mémoire du prince Dimitri Romanov, président de l'Association Famille Romanov, décédé à 90 ans 11/01/2017

1158100.jpg
Un service religieux a été célébré mardi 10 janvier 2017 dans l'église russe Saint-lexandre Nevsky de Copenhague en souvenir du prince Dimitri Romanovitch Romanov, l'aîné des descendants de la Famille impériale russe et chef de l'association Famille Romanov, décédé le 31 décembre dernier à l'âge de 90 ans. De nombreux représentants de la diaspora russe et des personnalités officielles danoises ont rendu un dernier hommage au prince défunt au cours du requiem dirigé par le Père Sergius. Russian Ambassador to Denmark Mikhail Vanin read out a message from Russian President Vladimir Putin. "The President of the Romanov Family Association, he maintained indissoluble spiritual ties with his Homeland throughout his life. He made a huge contribution to spreading abroad knowledge about our country’s history and culture, about the heritage and traditions of the Russian Imperial House," the message said about Prince Dimitri Romanov."Throughout all the recent years, the thoughts and deeds of Dimitri Romanovich were with Russia," his widow Princess Theodora said.Dimitri Romanov was born on May 17, 1926, in Cap d'Antibes, France, where his parents lived in emigration. He was a direct descendant of the last Russian Emperor Nicholas II, as his father, Roman Petrovich Romanov, was the Emperor’s second cousin and godson.A historian and a writer, Prince Dimitri lived in Denmark for the recent years where he headed a Romanov family’s charity foundation aimed at helping Russian hospitals and orphan homes.In early October 2016, the eldest member of the Romanov family was bestowed with the Order of St. Alexander, a major state award. Russian President Vladimir Putin granted him the Order for his great contribution to the spread of the knowledge of Russia’s historical and cultural heritage abroad.In October 2016, he came to Moscow for the last time to receive the Order of St. Alexander.

Source : Agence Tass

Le roi Maha Vajirlongkorn de Thaïlande demande la révision de certains articles de la future Constitution 11/01/2017

article-urn-publicid-ap.org-e95c4851a48443b1ab715524eb1c40f8-18gV5Sctdzc11cf0c5f49c37140d-627_634x523.jpg
Le roi de Thaïlande a demandé la modification de certaines parties du nouveau projet de Constitution, réécrite par les militaires, a indiqué mardi 10 janvier 2017 le chef de la junte, confronté à une intervention inattendue du monarque dans la sphère politique.Ce nouveau texte, validé par un référendum en août dernier, est une étape essentielle d'après les militaires au pouvoir depuis mai 2014, pour permettre le retour de la démocratie dans le pays et la tenue d'élections.Pour pouvoir entrer en application, le texte doit être signé par le nouveau roi, Maha Vajiralongkorn, qui vient de succéder à son père, qui a régné 70 ans."Le secrétaire général de sa Majesté a envoyé une lettre au gouvernement expliquant que la partie de la Constitution concernant la monarchie devait être rediscutée", a expliqué le chef de la junte à la presse."Il y a trois ou quatre points qui doivent être modifiés concernant son autorité (en tant que roi)", a-t-il ajouté, sans préciser quelles clauses spécifiques seraient modifiées. Le processus de révision pourrait prendre plusieurs mois d'après lui.Les interventions publiques d'un monarque sur la scène politique sont rares. La monarchie thaïlandaise a d'après les textes un rôle politique limité mais elle exerce en coulisse une influence significative et est à la tête d'une richesse considérable. Elle est par ailleurs protégée par l'une des lois de lèse-majesté les plus strictes au monde, qui interdit toute critique.Décédé le 13 octobre, Bhumibol Adulyadej, était vu comme une figure d'unité pour un royaume très divisé politiquement.Une image qui contraste avec celle de son fils. Le nouveau roi passait jusqu'ici le plus clair de son temps en Allemagne. Et sa personnalité, réputée imprévisible, fait débat, même au sein des conseillers du palais et des généraux du gouvernement, soulignent les analystes.L'armée au pouvoir a promis après les réformes d'organiser des élections, mais depuis mai 2014, le scrutin ne cesse d'être repoussé.

Source : Agence Reuters
<  1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19  >