Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

La reine Silvia de Suède et les princesses Victoria et Sofia inaugurent l'exposition des robes de mariées au palais royal de Stockholm 18/10/2016

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La reine Silvia de Suède, accompagnée de sa fille aînée la princesse héritière Victoria et de sa belle-fille la princesse Sofia, a inauguré lundi 17 octobre 2016 au palais royal de Stockholm l'exposition sur les robes de mariées à l'occasion du 40ème anniversaire du mariage du roi Carl XVI Gustav et la reine Silvia dont est exposée la robe créée en 1976 par Christian Dior. La princesse Sofia de Suède a fait sensation dans sa robe rouge griffée Gucci. Seule manquait la princesse Madeleine, restée au chevet de ses deux enfants malades.










Décès à 80 ans du roi Kigeli V, dernier roi du Rwanda 17/10/2016

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Le dernier roi du Rwanda, Kigeli V, est décédé dimanche soir 16 octobre 2016 aux Etats-Unis à l'âge de 80 ans, a annoncé son site internet officiel sans préciser les causes de la mort. Kigeli V, né Jean-Baptiste Ndahindurwa, vivait en exil depuis 1960 après un conflit avec les autorités coloniales belges en amont de l'indépendance du Rwanda. Il a d'abord résidé dans plusieurs pays d'Afrique avant de s'installer aux Etats-Unis en 1992, dans la banlieue de Washington.Il avait succédé en 1959 à son demi-frère Mutara III, décédé dans des circonstances troubles, à la veille de la "révolution sociale" hutu en novembre de la même année qui a chassé du pays des dizaines de milliers de Rwandais tutsi. Ces derniers ne rentreront pour la plupart au Rwanda qu'au lendemain du génocide en 1994, qui a fait environ 800.000 morts essentiellement parmi cette minorité.Kigeli V était un tutsi, mais la tradition voulait que l'institution royale représente tous les Rwandais et transcende les différences d'ethnie.Toutefois, en s'appuyant sur la minorité tutsi pour diriger le pays et en excluant la majorité hutu de toute charge importante, le colonisateur belge a creusé les antagonismes. Progressivement, la monarchie est devenue au yeux de la majorité opprimée une institution tutsi.A l'issue de la "révolution sociale" qui met fin à l'ordre hiérarchique de la période coloniale belge, la royauté déjà très affaiblie se maintient néanmoins, dans un premier temps en tout cas. Car en juin 1960 le roi demande aux Nations Unies de l'aider à obtenir l'indépendance du Rwanda, et les autorités belges, l'ayant appris, l'expulsent du pays. En septembre 1961, la monarchie est abolie par référendum et le Rwanda acquiert son indépendance l'année suivante.Depuis 1994 et la prise de pouvoir du Front patriotique rwandais (FPR), issue d'une ex-rébellion tutsi dirigée par le président actuel Paul Kagame, la question du retour du roi au Rwanda avait régulièrement été évoquée. Toutes les tentatives avaient cependant échoué: les autorités du FPR se sont toujours dites prêtes à son retour en tant que simple citoyen, mais Kigeli V n'acceptait de rentrer qu'en tant que monarque.

Source : AFP

Le Grand-Duc de Luxembourg à une cérémonie commémorative du 75ème anniversaire de la déportation des juifs luxembourgeois 16/10/2016

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Sur le quai de la gare de Luxembourg, le Grand-Duc entouré de Xavier Bettel et Mars di Bartolomeo à droite et Claude Marx à gauche
Ce dimanche matin 16 octobre 2016, un mémorial en l'honneur des 323 juifs de Luxembourg déportés le 16 octobre 1941 vers le ghetto de Lodz, en Pologne a été célébré. En effet, c'est le 16 octobre 1941, il y a tout juste 75 ans, que le premier train de déportation de juifs partait de la gare de Luxembourg.Jusqu'au 17 Juin 1943, six autres expulsions de la sorte ont eu lieu au Luxembourg.Seulement 12 des 323 personnes déportées ainsi ont survécu à la Seconde Guerre mondiale. Pour rendre hommage à toutes ces victimes, 323 valises ont donc été déposées ce dimanche matin à la gare de Luxembourg par des étudiants. Le Grand-Duc Henri, le Premier ministre Xavier Bettel, le Président de la Chambre des députés Mars Di Bartolomeo, le président de la communauté juive au Luxembourg, Claude Marx et la maire de Luxembourg, Lydie Polfer étaient présents.Les noms des déportés ont été cités et trois témoignages lus durant la cérémonie.Dans son discours, Xavier Bettel s'est révélé ému, sachant comment l'histoire de toutes ces personnes a continué en Pologne. Il a également déclaré qu'un monument dans le quartier du gouvernement sera construit en 2018, pour commémorer les victimes de l'Holocauste et de la Shoah. Ce monument devrait être construit à l'endroit exact où la première synagogue du pays fut créée, en 1840.Mars Di Bartolomeo a déclaré lui que ces événements du passé devaient nous rendre davantage responsables pour le présent et le futur. "Des événements tels que la Seconde Guerre mondiale ne doivent pas être oubliés et répétés. Et pourtant les crimes contre l'humanité au Moyen-Orient, en Afrique ou ailleurs se poursuivent. Nous devons nous impliquer pour arrêter ces crimes contre des civils innocents."Il a également remercié les étudiants présents, qui ont recueilli 3.000 signatures pour combattre les attaques contre les civils en Syrie. Claude Marx a également tourné son discours vers la jeunesse locale et a parlé du sort de la famille Hermann. Jakob, Irma et leurs trois fils Bernard, Robert et Eric ont été expulsés le 16 Octobre 1941. A cette époque, ces trois jeunes menaient une vie normale, comme les étudiants présents ce dimanche matin. Mais leur vie a changé en un court laps de temps, de la manière la plus cruelle qui soit.Le Président de la communauté juive du Grand-Duché a également mis en avant le système scolaire. "Il est important d'expliquer et de montrer ce qui est arrivé à l'époque et qui n'est plus autorisé à se produire aujourd'hui."

Source : Luxemburger Wort

Période de régence instituée en Thaïlande pendant la durée du deuil du roi Bhumibol 15/10/2016

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Des milliers de Thaïlandais se sont pressés ce samedi 15 octobre 2016 devant le palais royal pour rendre hommage au roi Bhumibol décédé jeudi, après 70 ans d'un règne qui sera suivi par une période de régence. Le prince héritier Maha Vajiralongkorn, 64 ans, avait surpris jeudi soir en demandant un "délai" avant de monter sur le trône, laissant pour l'instant le pays sans monarque.Dans ce contexte, les militaires ont précisé qu'en vertu de la Constitution, Prem Tinsulanonda, qui était jusqu'ici le chef du Conseil privé du roi, serait le régent pour une période non précisée. Il est âgé de 96 ans mais reste très actif. Il est décrit par les analystes comme l'éminence grise du palais, tirant les ficelles de la scène politique, notamment des coups d'Etat militaires.Cette régence "sera temporaire, puisque pour l'instant le trône est vacant", a déclaré à la presse le vice-Premier ministre Wissanu Krea-Ngam.Prem Tinsulanonda, ancien général et ex-premier ministre, était jusqu'ici le principal conseiller du roi défunt. Vendredi, le prince héritier a conduit, au sein du grand palais, le rituel bouddhiste du "bain" du corps de son père, première étape d'une longue série de rites qui vont durer une année. Depuis l'annonce jeudi soir, la capitale Bangkok a basculé en noir et blanc. Et samedi c'était la ruée dans les grands centres commerciaux sur les vêtements noirs.Le gouvernement, qui a annoncé une période de deuil d'un an, a d'ailleurs dit craindre une rupture de stocks dans le pays.Les fonctionnaires sont notamment tenu de porter des vêtements noirs pendant une année. Bhumibol Adulyadej, hospitalisé quasiment en continu ces deux dernières années, n'était pas apparu en public depuis près d'un an. Il n'en restait pas moins la figure tutélaire du royaume, rassurante pour de nombreux Thaïlandais, qui vivent dans l'idée qu'il était le "père de la nation", après des décennies de propagande, renforcée par une loi de lèse-majesté très stricte.Le dernier coup d'Etat, en mai 2014, avait été mené au nom de la sauvegarde de la monarchie, par une armée soucieuse de verrouiller la scène politique à l'approche de la succession, alors que la personnalité du prince héritier inquiète de nombreux Thaïlandais. Le prince passait jusqu'ici le plus clair de son temps en Allemagne. Et sa personnalité, réputée instable, fait débat, même au sein des conseillers du palais et des généraux aux manettes du gouvernement, soulignent les analystes.

Source : AFP
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